Le plein de splendeurs sur la French Riviera - Nice et ses environs
Lillouil y a 3 ans
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Profitez des bons conseils de l'auteur, et n'hésitez pas à créer votre propre voyage dans cette destination.

Il y a le soleil, la mer, le joli bleu du ciel, la lumière... et tant de merveilles naturelles ou humaines à voir sur cette superbe côte méditérranéenne, qu'il faudrait être fou pour simplement lézarder sur la plage. L'arrière pays, montagneux, rocailleux, offre au touriste quelques uns des plus jolis villages perchés de France et de Navarre. Voici quelques coups de coeur à ne pas manquer.


A noter que la ville a créé un pass musées au prix de 10,00€ qui offre un accès libre et direct à tous les musées publics de Nice : MAMAC, Galerie des Ponchettes, Espace Ferrero, Galerie de la Marine, Théâtre de la Photographie et de l’Image, Musée Matisse, Musée des Beaux-Arts, Musée d’Art Naïf, Musée Masséna, Palais Lascaris, Musée d’Archéologie (site de Cimiez et site de Terra Amata), Muséum d’Histoire Naturelle, Prieuré du vieux logis) pendant 48H. Plus d'informations et d'autres formules sont disponibles sur le site officiel.

Il est très facile de circuler dans Nice via les transports en commun, les liaisons sont nombreuses et fréquentes. La beauté de la ville et la douceur de la météo favorisent les déplacements à pied ou en vélo, permettant ainsi de découvrir encore davantage cette superbe ville, bien loin des clichés habituels.

Du château de Nice à la promenade des Anglais

Ah, flâner dans les rues et les quartiers de Nice, c'est s'offrir de vrais moments de charme et de culture. La municipalité a tout mis en oeuvre pour rendre la ville particulièrement agréable, il faut dire que le site naturel, entre mer et montagne, où la lumière et le soleil règnent en maîtres, se prêtait à faire émerger les plus beaux projets. Voici quelques idées de flânerie dans Nice, ponctuée de visites plus culturelles.

Nous commençons par prendre de la hauteur et un bol d'air pur sur la colline du château. Ce grand rocher qui culmine à 93 mètres de haut, fut choisi par les grecs phocéens il y a quelques millénaires qui y créèrent la ville de Nice. Le château médiéval, construit au XIème siècle, fut détruit par les troupes de Louis XIV. C'est en 1830 que la "friche" fut aménagée en jardin public, constitué de feuillus et de conifères, avec d'agréables promenades et une cascade construite à partir des ruines d'un des donjons du château et alimentée par les eaux de la Vésubie. Au fil du temps, le parc a été embelli et enrichi d'une flore exogène diversifiée. De nouveaux aménagements sont prévus pour magnifier encore ce beau jardin qui offre une vue magnifique sur la ville, le port et la mer

En descendant de la colline, petit détour par le cours Saleya, centre typique du vieux Nice, avec son marché plein de couleurs, de senteurs et ses étals de fleurs multicolores. Le quartier est animé, mais, effet apaisant de la mer toute proche, c'est aussi un lieu qui dégage une réelle douceur de vivre, avec ses petits bars et restaurants ensoleillés.

Par les avenues et les allées pleines de charme du vieux Nice nous rejoignons la très belle place Masséna, à l'architecture​ majestueuse, faite d'immeubles sur arcades avec des façades rouge ligure et agrémentée de la Fontaine du Soleil et ses cinq statues en bronze représentant la Terre, Mars, Vénus, Mercure et Saturne que surmonte un gigantesque Apollon en marbre de sept mètres de haut. Pour lui tenir compagnie, sept statues plus modernes en résine blanche, représentant des scribes venus des "sept continents", ont été  placées à une dizaine de mètres de hauteur. La nuit venue, elles changent de couleur proposant un intéressant ballet de lumières. Point de départ du célèbre Carnaval de Nice, la place Masséna est le centre névralgique de la ville de Nice, qui a été repensé en 2007 avec l'aménagement de la coulée verte. 

Cette longue promenade du Paillon de 1.2 kilomètres offre d’agréables surprises au milieu d’un aménagement paysager exceptionnel. Ce sont toutes les variétés d’arbres et de plantes du monde qui y sont exposées : bien sûr celles de la méditerranée : pins parasols, cyprès, chênes verts, oliviers, … des érables ou des magnolias d’Amérique,  des palmiers  d’Afrique, des fougères et eucalyptus d’Océanie, des bambous géants d’Asie,… et bien d’autres variétés exceptionnelles. Sans oublier l’œillet, fleur emblématique de Nice qui fût la capitale mondiale de la fleur, avant de céder ce titre aux Pays Bas.

De nombreuses activités ludiques sont proposées aux grands et aux plus jeunes tout au long de cette promenade jalonnée d’éléments très spectaculaires comme le  grand miroir d’eau de 3 000m² et ses 128 jets d’eau qui permettent des spectacles son et lumière éblouissants, ou le plateau des brumes de 1 400m² et ses 960 brumisateurs qui créent une sorte de cocon nuageux et rafraîchissant. Des sculptures marines, des toboggans, des agrès… adaptés aux enfants créent des aires de jeu en totale harmonie avec l’aménagement paysager.

Après ces balades nature, place à la culture, et là aussi il y a l'embarras du choix. Pour les amateurs d'art contemporain, il ne faut pas manquer la visite du MAMAC, situé au bout de la promenade du Paillon. Neuf salles d'exposition sur trois niveaux proposent plus de mille oeuvres d'avant-garde européenne et américaine couvrant la période des années 1950 à nos jours.  Une place importante est donnée à Yves Klein, niçois d'origine, bien entouré d'autres grands noms : César, Niki de Saint-Phalle, Andy Warhol, Christo, Ben, Calder, Soulages... et bien d'autres. Ces oeuvres colorées, décalées ou amusantes parfois, intéresseront les passionnés d'art moderne, mais aussi les non initiés grands ou petits grâce à la scénographie et à la programmation adoptées par le musée.

Nous sommes loin d'avoir tout visité, mais pour l'instant il nous tarde de retourner vers le bord de mer, en passant par le Jardin Abert 1er, où le très romantique kiosque à musique, datant de 1868, offre régulièrement des concerts de l’Orchestre Municipal.

Après ce modeste petit kiosque, place à la spectaculaire Promenade des Anglais. D'abord petit chemin pierreux, c'est au milieu du XIXème siècle que cette promenade prend toute sa dimension, à savoir une largeur de 23 mètres à 5 mètres au-dessus du niveau de la mer, avec une double rangée d'arbres. Au fil des années suivantes jusqu'au début du XXème siècle, la promenade s'étendra jusqu'à l'hippodrome sur les bords du Var. Vers les années 1930, elle est à nouveau élargie pour atteindre 44 mètres.

Les premiers palaces font leur apparition au début du XXème siècle : l’hôtel Royal (1905), l’hôtel Ruhl (1913-1979) et l’hôtel Negresco (1913), puis c'est l'apothéose du style Art Déco, avec l'ouverture du Palais de la Méditerranée en 1929 et la constructions d'immeubles emblématiques de l'époque : La Couronne (1927), Le Forum (1932), Solemar (1934), le palais Mecatti (1937)... qui ont définitivement donné tout son prestige à cette Promenade des Anglais.​

Tous les lieux de ce dossier sont indiqués sur la carte ci-dessous :
Sur les hauteurs de Nice

Avant de visiter les deux autres musées incontournables de Nice, passage vivement conseillé par la cathédrale orthodoxe russe Saint Nicolas, le plus grand édifice orthodoxe hors de la Russie.  C'est un peu de l'âme russe qui habite ce lieu, puisque c'est sur les ruines de la villa où mourut en 1865 le tsarévitch Nicolas que fut construite d'abord une chapelle, toujours visible, puis la cathédrale à sa mémoire, par sa fiancée devenue entre temps l'épouse du tsar Alexandre III.  La cathédrale s'inspire de la cathédrale Saint Basile à Moscou, avec ses cinq bulbes ornés de majoliques vertes, dont celui du clocher rehaussé de feuilles d'or. L'intérieur, en forme de croix grecque, est richement décoré, on y admire les fresques et les très nombreuses icônes et, en particulier, une magnifique iconostase en bois orné de bronze et de cuivre ciselé.

Nous poursuivons notre chemin vers le musée Chagall, niché au milieu des oliviers sur la colline de Cimiez. Imaginé par l'architecte André Hermant, sous le regard de l'artiste lui-même, l'espace est baigné de lumière pour mettre en valeur toute la pureté, la spiritualité, le bonheur qui transparaissent dans ses tableaux, vitraux, sculptures ou mosaïques. Chagall est un artiste à part, il n'a jamais suivi un mouvement, mais créé son propre univers onirique. Dans toute l'oeuvre de Chagall, on décrypte son origine russe de confession juive, et surtout la bienveillance et la tendresse transmises par l'éducation reçue de sa mère, qui rêvait d'un monde de paix. C'est un visite colorée, délicate et surtout très émouvante, dont on ressort un peu grandi par tant de bonté et de poésie.

Un peu plus loin, toujours sur la colline de Cimiez, nous découvrons le musée Matisse, un autre grand nom de la peinture, chef de file du fauvisme. Installé dans une très belle bâtisse datant du XVIIème siècle, ce musée retrace toute l'évolution artistique de Matisse, de ses débuts plus académiques jusqu'à la fin de sa vie, où cloué au lit par la maladie, il se tourna vers l'art du découpage. Tout au long de sa vie, Matisse chercha à faire évoluer son art, à en aborder de nouveau, à exprimer tous les univers avec l'ultime recherche de la simplification et de l'épuration, voire du dépouillement. L'oeuvre de Matisse est généreuse, colorée, mais stylisée et donc très forte.  On peut résumer tout son parcours artistique par les propos qu'il a tenus en 1953 sur sa vision de l'artiste et son pouvoir créateur : "Il faut voir toute la vie comme lorsqu'on était enfant".

Tous les lieux de ce dossier sont indiqués sur la carte ci-dessous :
Autour de Nice : vers l'est

Notre périple commence dans la charmante ville de Menton, la ville du citron, tant le climat doux et ensoleillé, presque 365 jours sur 365, favorise les cultures, celle du citron, de la mandarine, mais aussi du mimosa..., c'est un festival de couleurs et de senteurs. Après une douce balade dans la ville pour admirer les palais baroques, les places ombragées, la cathédrale, les marchés de fleurs ou de fruits... il ne faut pas quitter la ville sans visiter le musée Cocteau. Le bâtiment conçu par l'architecte Rudy Ricciotti s'inspire avec finesse de l'oeuvre de cet artiste si prolifique, les collections sont renouvelées tous les ans et font la part belle à de jeunes artistes influencés par le maître.

Nous longeons le bord de mer, en passant par Roquebrune Cap Martin et Monaco, où se multiplient les demeures des riches milliardaires, on y jette un coup d'oeil pour dire" je l'ai vu", mais tout est tellement hors de prix que bien vite nous poursuivons notre route jusqu'à Eze, probablement le plus étonnant et charmant village de France.

Perché à 430 mètres en haut d'une falaise qui domine la mer et la côte, ce très beau village provençal allie le charme de ses petites ruelles et de ses maisons de pierre, et le vertige de ses panoramas les plus envoûtants et exceptionnels qui, par beau temps, embrassent la mer méditerranée jusqu'en Corse. Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises, il nous reste à découvrir la ravissante église baroque de Notre Dame de l'Assomption construite au XVIIIème siècle,  les vestiges d'un vieux château qu'entoure le jardin botanique exotique, offrant une très belle collection de cactus, aloès, plantes grasses et espèces rares. Pour les plus curieux, il est possible de faire une visite amusante et instructive dans les parfumeries Galimard et Fragonard, et pour les très sportifs rejoindre la côte via le sentier Frédéric Nietzsche au milieu des pins et des oliviers.

Après le charme de ce village d'exception, nous poursuivons notre route vers les villas d'exception. Celle de Kerylos à Beaulieu sur mer, rêve du milliardaire Théodore Reinach (1860-1928), archéologue spécialiste de la culture hélléniste, qui avec l'architecte Emmanuel Pontremoli, réinvente dans ses moindres détails une villa de la Grèce antique, avec ses colonnes de marbre, ses mosaïques, ses stucs, ses fresques, ses statues, ses peintures... tout est somptueux, les matériaux les plus précieux ont été sélectionnés avec soin pour nous offrir ce voyage hors du temps, au bord de la mer, une découverte envoûtante.

Ne quittons pas le luxe et la démesure et découvrons la villa Ephrussi de Rothschild, avec vue imprenable sur la très belle rade de Villefranche à Saint Jean Cap Ferrat. Ce joyau construit de 1907 à 1912, sur le modèle d'un palais vénitien, se dévoile au milieu d'un magnifique parc de 4 hectares, où toutes sortes d'essences d'arbres, de plantes, de fleurs, d'aménagements paysagers se côtoient. La baronne Ephrussi de Rothschild disposant d'une fortune sans limites, a multiplié les décorations avec des plafonds tendus de toiles peintes, un mobilier griffé des plus grands ébénistes et tapissiers de Paris, des porcelaines de Sèvres et de Vincennes, et a exposé toute une collection d'oeuvres d'art, dont des tableaux de Fragonard. On ressort de cette visite éclaboussé de tant de perfection et de richesse, c'est peut-être too much, mais c'est un magnifique témoignage du savoir-faire de ces grands artisans et artistes, de France, en particulier. A ne manquer sous aucun prétexte.

Autre villa de rêve, mais dans un tout autre style, la villa Santo Sospir ou "villa tatouée" par Jean Cocteau himself, à Saint Jean Cap Ferrat. Ici rien d'ostentatoire, tout est dans l'émotion, la création, et une certaine douceur de vivre. C'est sur le tournage du film "Les enfants terribles" que Jean Cocteau fait la connaissance de Francine Weisweiller, qui possède, avec son mari, une jolie résidence secondaire de style provençal dans un jardin arboré avec vue imprenable sur la mer méditerranée. Invité à venir y passer quelques jours de vacances, Cocteau, que l'oisiveté ennuie, propose à ses amis de réaliser un dessin au fusain sur le tablier de la cheminée, et comme tous les murs sont simplement blanchis à la chaux, peu à peu c'est toute la villa qu'il va tatouer : les murs, les plafonds, les portes, les armoires..., il réalise aussi des mosaïques, dans le goût de la mythologie grecque surtout, et des scènes de pêche et de marins dont le profil rappelle celui de Jean Marais. La villa est restée en l'état, ce qui rend la visite émouvante et un peu féérique.

Tous les lieux de ce dossier sont indiqués sur la carte ci-dessous :
Autour de Nice : vers l'ouest

La côte à l'ouest de Nice n'est pas avare non plus de beautés naturelles et de musées exceptionnels.

Nous commençons par le musée Renoir à Cagnes sur mer. Perclus de rhumatismes, c'est ici que le maître de l'impressionnisme vint s'installer à la fin de sa vie pour bénéficier du climat ensoleillé de la méditerranée, au domaine des Colettes. Il s'y fait construire une grande demeure dans un parc bucolique de 3 hectares, planté d'oliviers et d'agrumes, qui surplombe le village. L'endroit, paisible, gai, lumineux, reflète bien la personnalité de l'artiste telle qu'on la trouve dans ses tableaux de sa période impressionniste et de sa période nacrée. Le musée présente des peintures de l'artiste et de ses célèbres amis artistes, Dufy et Bonnard, entre autres, mais aussi des sculptures, discipline qu'il aborde sur la fin de sa vie avec son ami Richard Guino.  La maison est restée telle que l'a habitée Renoir avec sa famille, ce qui rend la visite émouvante, un peu hors du temps.

Petit crochet au nord à Saint Paul de Vence pour les amoureux de vieilles pierres et d'art contemporain, ce qui n'est pas nécessairement incompatible !  Pour profiter de ce beau village perché, mondialement connu, il est préférable de le visiter en dehors des vacances et des week-ends.  Au milieu des remparts édifiés sous le roi François 1er, il fait bon flâner au gré des petites ruelles à la découverte des belles maisons de pierre datant des XVIème et XVIIIème siècles, des fontaines, des chapelles, du lavoir et des jardins exubérants. De nombreux artisans et galeristes ont élu domicile dans ce lieu privilégié qui fût en son temps le refuge de nombreux artistes (Prévert, Folon, Matisse, Modigliani… et bien sûr Chagall enterré dans le très beau cimetière de Saint Paul), qui appréciaient la lumière et le site féconds pour l’imaginaire et la création. Il faut dire que depuis les remparts, le panorama est à couper le souffle.

A la sortie du village, se trouve la fondation Maeght inaugurée en 1964. C’est un lieu unique, dont l’architecture a été conçue par Josep Lluis Sert, en collaboration avec les artistes, amis du fondateur Aimé Maeght, pour mettre en valeur toutes les formes de l’art moderne. Tous les grands noms sont présents : Miro, Braque, Giacometti, Chagall, Calder… La fondation présente aussi dans ses collections permanentes ou temporaires des artistes plus contemporains. Une visite à ne pas manquer tant par les nombreuses œuvres présentées que pour le lieu lui-même, un chef d’œuvre à lui seuL

Direction Antibes, pour profiter de la vieille ville, des remparts, du Fort Carré, des quais du port Vauban, le plus grand port de plaisance d'Europe, et bien sûr l'immanquable musée Picasso, situé sur les remparts. C'est en 1946 que Picasso installe son atelier dans le très beau château Grimaldi sur la proposition de Romuald Dor de la Souchère, alors conservateur du musée. Amoureux de la vieille ville, de la lumière et de la vue imprenable sur le port et la montagne, Picasso y travaille sans relâche et produit de nombreux tableaux et dessins. Ceux-ci sont exposés au deuxième étage dans la salle qui fût son atelier, de très belles photos de l'artiste Michel Sima ponctuent cette visite. Des céramiques réalisées dans les ateliers de Vallauris sont venues enrichir l'exposition. Au rez de chaussée et au 1er étage, sont proposées des oeuvres d'art contemporain, on y trouve des oeuvres de Klein, Ben, Calder, Léger, Miro, Nicolas de Staël...

Rêvons encore, cap sur le Cap d'Antibes, le cap des milliardaires et des stars ! Vous avez peu de chance de les surprendre, car ils vivent à l'abri des regards dans de splendides propriétés bâties au milieu d’une oasis de verdure, ce qui rend le lieu si agréable, ce poumon vert qui s'avance dans la mer si bleue. La balade via le sentier du littoral est sportive, mais permet de mieux apprécier toute la beauté sauvage de ce lieu et de profiter de splendides panoramas sur les îles de Lérins et sur le Mercantour. Au bout du chemin, la villa Eilenroc, édifiée en 1867 par Charles Garnier, est nichée dans un très beau parc de 11 hectares qui se visite. Toutes les espèces méditerranéennes sont présentées en beaux jardins qui entourent une roseraie de milliers de variétés. La renommée mondiale du Cap d’Antibes doit beaucoup à la beauté de son site naturel, mais aussi à ses illustres visiteurs : Maupassant, Jules Verne, Onassis, Greta Garbo, Madonna… et tout particulièrement Edward VIII et Wallis Simpson qui abritèrent leurs amours dans le château de la Croë.

Tous les lieux de ce dossier sont indiqués sur la carte ci-dessous :